Depuis la mi-septembre, des centaines de lycées ont été perturbés ou bloqués à travers la France. Au-delà des grilles fermées et des mots d’ordre, le mouvement exprime une inquiétude profonde : celle d’une génération qui doute de pouvoir construire sereinement son avenir. À cette inquiétude, l’accompagnement de proximité peut apporter des réponses concrètes.
Un mouvement parti d’un lycée de Créteil
Les premières tentatives de blocage sont recensées dès le 18 septembre. Quelques jours plus tard, le mouvement se structure autour du lycée Saint-Exupéry de Créteil, dans le Val-de-Marne, où plusieurs postes d’enseignants ne sont alors pas pourvus. Relayé sur les réseaux sociaux, il gagne l’Île-de-France, puis de nombreuses villes du pays.
L’ampleur du mouvement a surpris jusqu’aux observateurs les plus attentifs. Selon le ministère de l’Éducation nationale, près de six cents établissements étaient encore perturbés le lundi 5 octobre.
Les revendications portent d’abord sur les moyens : enseignants absents ou non remplacés, classes surchargées, locaux dégradés, emplois du temps contestés. Elles touchent aussi à l’orientation, à travers une critique récurrente de Parcoursup et de la pression que la plateforme fait peser sur les élèves.
Une inquiétude qui dépasse les murs du lycée
On peut discuter la forme du blocage ; il serait imprudent d’en ignorer le fond. Derrière les revendications affleure une même interrogation : quelle place cette génération peut-elle espérer trouver dans la société ?
Choisir une formation à dix-sept ans, formuler des vœux sans toujours connaître les métiers auxquels ces vœux conduisent, attendre des réponses dont dépend toute la suite : pour beaucoup d’élèves, l’orientation est vécue comme une épreuve solitaire bien plus que comme un projet construit.
Cette inquiétude ne s’arrête pas aux portes du lycée. Chaque année, des jeunes abordent la rentrée sans place dans une école, à l’université ou en formation, malgré leurs démarches. D’autres décrochent en cours d’année, faute d’avoir trouvé leur voie. Pour eux, l’incertitude n’est pas un slogan : c’est leur quotidien.
Accompagner plutôt que laisser seul
Si le blocage traduit une colère, il révèle aussi un besoin : être écouté, être guidé, ne pas affronter seul les grands choix. C’est précisément là que l’accompagnement de proximité prend tout son sens.
Conçu par Niya Impact, NIYA YOUNG s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans. Son principe tient en peu de mots : aller vers les jeunes plutôt que d’attendre qu’ils frappent à la bonne porte, et partir de ce qu’ils sont avant de leur demander ce qu’ils veulent faire. Concrètement, le programme permet de :
- découvrir avant de choisir, grâce à des immersions, à des rencontres avec des professionnels et à la découverte de métiers et de formations, afin que l’orientation repose sur une expérience vécue plutôt que sur une simple fiche descriptive ;
- lever les freins du quotidien, qu’il s’agisse de mobilité, de logement, de budget ou de démarches administratives, ces obstacles qui font échouer tant de parcours pourtant bien engagés ;
- s’appuyer sur un interlocuteur identifié, qui suit le jeune avant, pendant et après son entrée en formation ou en emploi ;
- rebondir à la rentrée lorsque l’on se retrouve sans affectation, en explorant de nouvelles pistes et en préparant sereinement la suite de son parcours.
NIYA YOUNG ne se substitue ni à l’école, ni aux Missions locales, ni aux professionnels qui accompagnent déjà les jeunes. Il vient en appui, pour organiser les passerelles qu’exige chaque parcours.
Une réponse au sentiment d’impuissance
Les lycéens mobilisés réclament des moyens pour l’école ; ce débat relève des pouvoirs publics. Mais, parallèlement, une autre réponse est à portée de main : offrir à chaque jeune un lieu où son inquiétude peut se muer en projet.
Un jeune qui se sent accompagné trouve plus aisément sa place dans la société. Il choisit au lieu de subir, il ose essayer, il sait vers qui se tourner lorsque surgit une difficulté. C’est ainsi que l’on permet à chacun de s’épanouir pleinement, et que l’on forme des adultes confiants plutôt qu’une génération qui doute d’elle-même.
Rien de durable ne s’improvise, et surtout pas l’avenir d’un jeune.
Vous accompagnez des jeunes de 16 à 25 ans au sein d’un établissement, d’une collectivité ou d’une association ? Découvrez NIYA YOUNG ou contactez Niya Impact pour un premier échange.
Sources
- Ministère de l’Éducation nationale, points de situation sur les établissements perturbés, septembre et octobre 2026 : education.gouv.fr
- France 24, « Lycées bloqués : le mouvement se poursuit », 30 septembre 2026 : france24.com
- franceinfo, « Blocages des lycées, quelles sont les revendications ? », octobre 2026 : franceinfo.fr